| TORONTO,
le 22 novembre 2004 –
En 2004, la proportion des consommateurs qui se
disent prêts à fournir des renseignements
personnels lorsqu'ils présentent une demande
de prêt hypothécaire par l'entremise
du réseau Internet a doublé. Selon
les résultats du sixième sondage
annuel mené auprès des demandeurs
de prêts hypothécaires au Canada,
cette proportion est passée de 14 p. 100,
en 1999, à 29 p. 100, aujourd'hui.
Ce sondage, réalisé par la Société
canadienne d'hypothèques et de logement
(SCHL), examine les comportements, les attitudes
et les attentes des consommateurs qui cherchent
à obtenir les modalités les plus
avantageuses lorsqu'ils contractent, renouvellent
ou refinancent un prêt hypothécaire.
« Les attitudes des consommateurs canadiens
et leur façon d'obtenir un prêt hypothécaire
ne cessent d'évoluer, car le secteur du
crédit hypothécaire leur offre davantage
de choix et de flexibilité », a indiqué
Sharon Matthews, vice-présidente, Assurance
et Titrisation, à la SCHL. « Ce sondage
nous révèle que les consommateurs
font davantage appel à la technologie,
mais considèrent encore les relations personnelles
comme un élément essentiel de la
négociation d'un prêt hypothécaire.
»
Voici quelques-uns des faits saillants du sondage
de 2004 :
1. Hausse de l'utilisation d'Internet –
Aujourd'hui, près de la moitié des
acheteurs regardent sur Internet pour trouver
des informations concernant les prêts hypothécaires,
contre 26 p. 100 en 1999. Outre l'utilisation
accrue d'Internet à cette fin, les consommateurs
sont plus nombreux à considérer
le réseau Internet comme un outil leur
permettant de trouver le prêt hypothécaire
le plus avantageux. Au total, 49 p. 100 des consommateurs
pensent qu'ils peuvent maintenant effectuer sans
crainte des transactions sur Internet avec une
institution financière réputée,
comparativement à 28 p. 100 en 1999. Cependant,
l'utilisation actuelle d'Internet pour effectuer
des transactions hypothécaires demeure
faible. En 2004, environ un dixième seulement
des demandeurs de prêts hypothécaires
ont fait appel à Internet pour payer leurs
versements hypothécaires en ligne.
2. Façons plus pratiques de négocier
un prêt hypothécaire – En 2004,
près d'un demandeur de prêt hypothécaire
sur trois a réglé la plupart des
modalités de son prêt hypothécaire
de chez lui, au moyen d'une rencontre personnelle
ou d'une conversation téléphonique
avec son prêteur ou son courtier. Seulement
51 p. 100 ont négocié la plupart
des modalités relatives à leur prêt
hypothécaire en se rendant au bureau du
prêteur.
3. Diminution du « magasinage » –
En 2004, seulement 40 p. 100 des acheteurs et
30 p. 100 des personnes qui ont renouvelé
leur prêt hypothécaire se sont adressés
à différents prêteurs afin
d'obtenir l'offre la plus avantageuse. C'est le
pourcentage le plus bas depuis que la SCHL a commencé
à effectuer ce type de sondage, en 1999.
4. Utilisation stable des courtiers en prêts
hypothécaires – Au Canada, environ
un prêt hypothécaire sur quatre (26
p. 100) continue d'être négocié
par l'entremise de courtiers en prêts hypothécaires.
Toutefois, les accédants à la propriété
font davantage appel aux courtiers, et ces derniers
accaparent 32 p. 100 du marché. Le recours
aux courtiers a diminué chez les personnes
qui ont renouvelé leur prêt hypothécaire
: 11 p. 100, en 2002, contre 6 p. 100, en 2004.
Le sondage de 2004 est fondé sur un échantillon
aléatoire composé de 1 500 demandeurs
de prêts hypothécaires. Cet échantillon
était composé d'accédants
à la propriété, d'acheteurs
déjà propriétaires et de
personnes ayant renouvelé ou refinancé
leur prêt hypothécaire. Les résultats
du sondage sont justes à 2,5 p. 100 près,
19 fois sur 20.
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